MISCELLANEOUS
Aluk Todolo live at the Pixi 2009-09-04 Paris http://satanowesusmoney.blogspot.com/ Aluk Todolo : au fur et à mesure, d'un long et torrentiel morceau de grumeau primordial façon Lightning Bolt meets Inade circa Aldebaran, émerge un machin aux multiples grooves de mollusque torve de bon cru broadrickien, saisis obsessionnellement de fièvres trancejazz psychnoise ; on pense vaguement aux concerts de Sister Iodine de la grande époque, et on se fait rincer la tête et les cervicales. Publié par gulo gulo à l'adresse http://www.moonlight666.com/
Aluk Todolo
est tout à fait dans un autre style ! http://cerclenoir.blogspot.com/
Aluk Todolo a été impérial, mettant à genoux un public en transe. Il faut dire que le trio parvient à imprimer un groove quasi hypnotique à leur art, notamment grâce à un batteur sponsorisé par le Lapin Duracell.
Aluk Todolo live at God's Haus 2009-09-29 Richmond http://www.lastfm.fr/
Holy shit. Seriously. What a night. another review from the same night :
Baltimore's City paper
Aluk Todolo live at Music hall of Williamsburgh 2009-10-01 http://www.brooklynvegan.com/archives/2009/10/aluk_todolo_pla.html http://www.eardrumnyc.com/ Cold Cave's set was preceded by a pummeling from French trio Aluk Todolo. With little warning, the black-clad group started the night by launching into a sustained chord that assumed mass and velocity, like a fire engine hurtling towards a subway train. That opening chord slowly gave way to lengthy, suite-like songs, with the bassist maintaining a rumbling low end and the drummer bluntly urging the swelling sound along. All the while,Aluk Todolo 's guitarist (and de facto leader) ran through a variety of loops, effects, tunings, and restringings that provided variations on the physical heft of the band's initial attack. Humorless? Sure. ButAluk Todolo 's set maintained a visceral intensity that challenged and pleased the audience, who responded with their own roaring, droning applause.
2010-05-15 Marseille - L'embobineuse Il n'y a que l'Embobineuse pour te faire passer d'un mec en cagoule Walt Disney à Aluk Todolo. Avec un nom pareil, tu te doutes forcément que ces mecs là ne rigolent pas, qu'ils portent du noir et qu'ils utilisent Head & Shoulders pour entretenir leur looooooogues chevelures. Sur scène, le trio opte pour le strict minimum, c'est à dire rien sauf une ampoule à la lumière orangée plantée au milieu de l'espace, qui apparaît comme en apesanteur. Dès la première seconde, c'est le mur de briques qu'ils décident d'envoyer. Monobloc, sans fissure, ni joint. Le truc qui te prend de plein fouet ou qui te passe 100 bornes au dessus du crane. L'approche générale est plutôt minimaliste. Zéro branlette. Aluk Todolo mise tout sur le ressenti. 100% instrumental, le set alterne entre digressions drone rock, vaporisations d'atmosphères black metal et occultes, riffings aux couleurs seventies et des choses indéfinissables que le groupe égraine au grès des courants. Les passages qui auront le plus retenus mon attention restent sans aucun doute ces quelques relents glacials qui lorgnent vers un indus quasi rituel. Aluk Todolo, c'est le genre de truc que tu as envie d'écouter chez toi, seul, au beau milieu de la nuit, pour que l'essence même de la musique n'en ressorte que davantage. Sur scène il m'a manqué une grosse partie du contexte pour accrocher plus d'un gros quart d'heure à une interprétation au final bien (trop) sage. |